Le site de l'association "Patrimoine en Ribère-Ousse"

GOMER

dernière mise à jour: 22 mars 2010

Pierre Lamazou-Betbéder, né à Gomer (64) en 1895 et décédé en 1951 à Gomer. Né d’une famille de terriens attachés depuis sept cents ans au même sol et agriculteur lui-même, Pierre Lamazou-Betbeder ne cessa, de manifester son intérêt pour l’agriculture, et milita dans différentes organisme agricoles. Très tôt il s’orienta vers la politique. Il se présenta sur la liste d’union nationale aux élections de 1924 et fut élu le premier de cette liste, il le resta jusqu’en 1932. Il s’inscrivit au groupe des démocrates et centra son activité sur les problèmes agricoles. Membre de la commission de l’aéronautique civile, commerciale, militaire, maritime et coloniale et de la commission des douanes. Il fut l’auteur d’une proposition de résolution invitant le gouvernement à déposer un projet de loi tendant à accorder aux femmes le droit de vote.

Lire la suite: GOMER

Barzun

dernière mise à jour: 14 mai 2013

Gaston Hêches, né à Barzun le 14 novembre 1900, décédé à Tarbes le 4 novembre 1976, fils de Pierre Hêches et de Marilie Cazala . Gaston Hêches dit Gastounet, dit Tristan, dit Thomas est le premier résistant en date des Hautes-Pyrénées.   En juillet 1940, il est contacté par les Anglais qui lui proposent d’organiser le réseau Edouard (du nom d’un officier français du War Office). Le café-restaurant que Gaston Hêches possède, rue Davezac-Macaya à Tarbes, deviendra alors un gîte d’étape ouvert aux aviateurs abattus en Europe. Il dirigera aussi des actions de sabotage et créera une filière pour le franchissement des Pyrénées. Son épouse Marie-Louise (Mimi) fut une mère nourricière pour beaucoup d’hommes en danger.  Après la guerre Gaston Hêches devient professeur de pâtisserie. Médaillé de la résistance, il a également reçu les Palmes Académiques et refusé par deux fois la Légion d’Honneur. Depuis le 8 mai 2001 , une place de Tarbes porte son nom. Il est à noter que le 8 mai 2013, la Municipalité et la population Barzunaise lui ont rendu un vibrant hommage en présence de plusieurs personnalités et d’une grande partie de ses descendants, au travers d’une manifestation au cours de la quelle à été baptisée la rue de sa maison natale qui portait le nom d’impasse de la Mairie et qui depuis ce jour porte son nom « Gaston Hêches» .

- – - – - – - – - -

Jean Bidot, né à Barzun le 4 août 1891. Il est le fils de Julien Bidot et de Marie Caillabet. Son père est le fondateur de la petite entreprise familiale de fabrique d’eaux gazeuses. Il aurait fait ses études de médecine à Lyon. Jean Bidot devient médecin militaire : médecin-capitaine au 14 ème régiment de Tirailleurs Sénégalais, médecin-colonel à la Direction du Service de Santé de l’Afrique Occidentale Française. Sa carrière le conduit en 1929 en Guyane où il est nommé médecin des bagnes à Saint-Laurent de Maroni et aux Iles du Salut. Récompensé à deux reprises, il est en effet promu Chevalier de la Légion d’Honneur en 1928 puis Officier de la Légion d’Honneur en 1946. Il vécut sa retraite à Barzun dans sa maison natale auprès de sa sœur Mme Catherine Bidot, épouse de M Gabriel Cazaux. Il décède, dans son village, le 3 mai 1956. Il est à noter qu’une rue de la commune porte son nom.

- – - – - – - – - -

Pierre-MarieThéas (MonseigneurThéas), né à Barzun le 14 septembre 1894 et décédé à Pau le 3 avril 1977 . Pierre Théas -Laban (son vrai nom) était le fils de Dominique Théas-laban et de Marie Paillassa. Il fut élève du petit séminaire de Nay, du grand séminaire de Bayonne puis du séminaire français de Rome. Après avoir été mobilisé pour la Grande Guerre, il fut ordonné prêtre en 1920. Evêque de Montauban de 1940 à 1947, il protestera publiquement  contre l’arrestation des juifs. Arrêté par les Allemands le 9 juin 1944, il sera interné à Toulouse puis  à Compiègne et libéré  par la division Leclerc le 25 août 1944. De 1947 à 1970 il sera évêque de Tarbes et Lourdes. Sa plus grande réalisation sera la basilique Saint Pie X inaugurée en 1958 par Angelo Roncalli (le futur pape Jean XXIII ). Monseigneur Théas se retira ensuite à Bétharam. Après son décès ( le 3 avril 1977), il sera inhumé à la cathédrale de Tarbes. Il est à noter qu’une rue de son village natal porte son nom.


ΞΞΞ

Lire la suite: Barzun

Hours

dernière mise à jour: 9 décembre 2009

Chevalier de Béla, né en 1709 à Mauléon et mort à Pau en 1796. Il acquit le château et le fief du Seigneur Abadie de Livron pour 80 000 livres, il portait le titre de Chevalier de Saint Louis, brigadier des armées du Roi et colonel du régiment de Royal-Cantabre. Ce fut un grand soldat, son plus grand titre de gloire fut d’avoir fait adopter en 1738, par le Ministre de la Guerre, son modèle d’un nouveau canon de campagne.  Il eut l’autorisation de lever une régiment entièrement composé de basques. Il intervint en faveur des habitants de Saint-Engrâce opposés à ceux de Lanne, à propos de délimitation de territoire. Il était seigneur de saint-Engrâce ? Il  était cultivé et fut un brillant historien (il écrivit l’histoire des Basques).

 

ΞΞΞ

Lire la suite: Hours

Avant-Propos

dernière mise à jour: 8 décembre 2009

     A toutes les époques, notre vallée, fut un creuset d’hommes célèbres. Qu’ils soient militaires, savants, poètes, ou hommes de bien, il n’est pas rare le village ou l’on retrouvera un ou plusieurs de ces personnages célèbres. Vous trouverez ci-dessous au fur et à mesure des mises à jours, par village,  de la liste de ces personnages connus et disparus, qui ont écrits des pages d’histoire de nos communes :

En cliquant sur la Rubrique du nom de la commune, vous découvrirez ces personnages.

 

ΞΞΞ

Lire la suite: Avant-Propos

Pontacq

dernière mise à jour: 27 janvier 2013

Nos Militaires de l’Empire :

Joseph Barbanègre, né en 1772 à Pontacq et décédé en 1830 à Paris. Il s’engage dans la marine, en 1792, il s’enrôle dans l’armée de terre, peu après il est capitaine dans le 5° bataillon bis des Basses-Pyrénées. En 1800, il entre dans les chasseurs à pied de la garde consulaire. Il se fait remarquer par sa bravoure, l’Empereur le fait commandeur de la légion d’honneur et plus tard, devenu baron de l’Empire, il pourra faire graver 3 drapeaux sur ses armoiries. Le 21 mars 1809, il est nommé général de brigade Il se couvrit de gloire pendant le siège d’Huningue. Sa statue se trouve devant la Mairie.

- – - – - – - – - -

Jean Barbanègre, né en 1775 à Pontacq et décédé en 1806 à Iéna (Prusse). Il s’engage dans la légion nationale des Pyrénées. En 1796, lors de la prise de Crémone, en 1802, il est nommé Chef d’Escadron, en 1804, il est fait officier de la Légion d’Honneur. En 1805, il nommé colonel du 9° hussard. En 1806, à la bataille de Iéna, il décède des suites de ses blessures, Napoléon le fait embaumer. Une rue de Paris porte son nom, qui est inscrit sous l’arc de triomphe.  Pour en savoir davantage sur ce personnage, lire « les Cahiers du Patrimoine»  (n° 3).

- – - – - – - – - -

Jacques Barbanègre, né en 1777 à Pontacq et décédé en 1844 à Pontacq. Il s’engage très jeune dans l’armée et n’a que 16 ans quand il fait parti du 22ème régiment de Chasseurs à Cheval en 1793. Il prend ensuite part à toutes les campagnes de l’Empire de l’Espagne à la Russie. Il est fait Officier de la Légion d’Honneur à 38 ans. En 1815, à la fin de l’Empire, il rentre à Pontacq.

- – - – - – - – - -

Guillaume Dauture, né en 1770, à Pontacq et décédé en 1820 à Pau, général de brigade et baron d’Empire, maréchal de camps, chevalier de la légion d’honneur, chevalier de l’ordre royal militaire de Saint Louis, décoré de l’épée de Suède. Pour en savoir davantage sur ce personnage, lire « les Cahiers du Patrimoine en Ribère-Ousse»  (n° 1).

- – - – - – - – - -

Jacques Lavigne, né à Pontacq en 1770, colonel et Baron d’Empire, il s’était illustré contre les Chouans, pendant les guerres de Vendée. Il fut mortellement blessé le 03/04/1811 au combat de Sabugal (Portugual) et succomba de ses blessures. A savoir que Jacques Lavigne, était un cousin germain des frères Barbanègre.

- – - – - – - – - -

Nos Militaires après l’Empire :

Beauvais Poque, né en 1793 à Pontacq et décédé en 1873, colonel, défenseur de la vieille armée (Empire), en 1815. Pendant la campagne des cents jours, il fut nommé aide de camps du général Piquet, il était un des agents les plus actif du général Lafayette. Il reçut dans les Pyrénées le nom de général des Libéraux. Il fut commandant du château de Pau et maire de Pontacq de 1832 à 1835, et Conseiller Général. Pour en savoir davantage sur le personnage, lire « les cahiers du Patrimoine en Ribère-Ousse»  n° 6 (2013).

- – - – - – - – - -

Colonel Betboy, né en 1843 à Lucarré, décédé en 1924 à Pontacq, colonel, sa conduite héroïque et ses nombreuses campagnes lui valurent un nombre impressionnant de décorations, tant dans les ordres nationaux qu’étrangers.

- – - – - – - – - -

Nos Savants :

Jean Bergeret, né en 1751 à Pontacq et décédé en 1831 à Pau, est un médecin et un botaniste français. Outre l’exercice de la médecine, il enseigne l’histoire naturelle à l’École centrale de Pau de 1796 à 1802. Il fait en l’An X (1803) son seul ouvrage : la Flore des Basses-Pyrénées (deux volumes, Pau). A noter que pendant la période Révolutionnaire, il fut maire de Morlaàs, il succéda à Monsieur de Laussat.

- – - – - – - – - -

Joseph Souberbielle, né en 1754 à Pontacq et décédé en 1846 à Paris, est Chirurgien notable, Vainqueur de la Bastille, Juré du Tribunal Révolutionnaire, Officier de Santé en Chef de l’Ecole Militaire de Mars, Chirurgien Major de la 35° division de Gendarmerie et Homme de Bien.

Pour en savoir davantage sur ce personnage, lire « les Cahiers du Patrimoine en Ribère-Ousse»  (n° 2).

- – - – - – - – - -

Nos Hommes de lettres :

Vincent de Bataille, né en 1799 à Pontacq et décédé en 1878, avocat, célèbre poète Béarnais, fut nommé le Lamartine de la vallée de l’Ousse. Il fut à la tête du bataillon de la Garde Nationale de 1841 à 1848, Maire de la commune de Pontacq de 1848 à 1855.

- – - – - – - – - -

Jean Baptiste Bégarie, né en 1892 à Bénéjacq et décédé en 1915. Ce jeune et ardent défenseur de la langue gasconne, qui écrit déjà dans La Bouts de la Terre, ami et compagnon des Palay, Camelat et Bouzet (qui compteront tant dans la renaissance gasconne du XXe siècle), ce »  Prince de l’Esprit »  est porté disparu, en première ligne, dans l’enfer des tranchées du Nord, en 1915.

- – - – - – - – - -

Jean Bouzet, né en 1892 à Pontacq et décédé en 1954 à Paris, Latiniste éminent, licencié et diplômé d’études supérieures en Espagnol, Professeur d’Espagnol au Lycée Rollin et chargé de cours à la Sorbonne, il fut le professeur d’espagnol de messieurs Pompidou et Mitterrand. Musicien accompli, il fut avant tout poète « Fébrile»  et écrivit plusieurs ouvrages pour l’étude de l’espagnol.

- – - – - – - – - -

Nos Historiens :

Georges Beaurain, né en 1855 à Fourcigny (Picardie) et décédé en 1934 à Hornoy (Picardie), agent de l’enregistrement, après son dernier poste à Mimizan (landes), il fut muté à Pontacq en 1888, après la mort de deux de ses filles, de son épouse et de sa mère, il retourna dans sa Picardie natale. Après ses ouvrages sur la région landaise, il écrivit trois ouvrages sur Pontacq. Ces éditions sur l’histoire de Pontacq, furent couronnées entre autre d’une médaille de vermeil décernée par l’Académie de Bordeaux. e d’argent de la Société des Antiquaires de Picardie.

Pour en savoir davantage lire la rubrique « Nos Historiens» .

- – - – - – - – - -

Les Ministres de la RPR (Protestants)  célèbres :

Jacques Abadie, né en 1656 à Nay (ou en 1654 à Bosdarros) et décédé en 1727 à Londres (calendrier Julien). Il entra tout jeune, en qualité de petit domestique, chez les Laplacette père et fils, alors résidant à Pontacq. Il exerce son ministère de 1680 à 1689 en l’église de Dôme à Berlin. Aumônier du Maréchal Schomberg, présent à la bataille de la Boyne (Irland). Ministre de l’église de la Savoie à Londres de 1690 à 1699, nommé Doyen de Killaloe (Irlande) en 199. « Auteur du Traité de vérité de la religion Chrétienne« . « Un de hommes les plus éloquents de son temps»  dira sa pierre tombale du cimetière de Marylebone (Londres).

A noter que Jacques Abadie séjourna peu de temps à Pontacq.

- – - – - – - – - -

Jean Laplacette, né en 1639 à Pontacq et décédé en 1718. Théologien français surnommé le « Nicole Protestant« . Ministre d’Arthez de 1660 à 1663, de Nay de 1664 à 1685. Autorisé exceptionnellement à vendre ses biens, il rejoignit Berlin en 1686 avec sa femme et ses enfants, il vit à Copenhague et devient Ministre de la Reine du Danemark jusqu’en 1711. Il est l’auteur de vingt deux ouvrages de morale, tous publiés après 1685 à l’étranger.

- – - – - – - – - -

Pascal II Ducasse-Meyracq, né avant 1700 ( ?) en Béarn et décédé en 1730, (Fils de Pascal I qui lui était né à Pontacq). Il émigre en Irlande où se retrouvent les anciens officiers qui ont lutté contre Louis XIV dans les 4 régiments de huguenots des armées de Guillaume d’Orange, il est pasteur à l’église française de Dublin après avoir été aumônier et brillant officier.

- – - – - – - – - -

Pierre Peiret, né en 1644 à Pontacq et décédé en 1704 à New-York. Reçu ministre au Synode de Pontacq en 1676, il est ministre d’Osse en 1677, au synode de 1681, il suspendu pour un an et en 1685. Il est poursuivi. s’enfuit avec sa jeune famille à l’époque de la Révocation de l’Edit de Nantes. Réfugié à Londres en 1686, il s’embarque pour New-York. Il fonde l’église française de New-York.

- – - – - – - – - -

Les Artistes :

Jean Hourrégue, né en 1919 à Pontacq et décédé en 1983 à Astugue (65). Avait débuté sa carrière comme aviateur, Professeur des Beaux de Rochefort, il s’était entièrement consacré à la peinture, les paysages de notre région lui auront inspiré de grandes et belles aquarelles, il fréquentait la Côte Atlantique et notamment le pays landais, la Gironde et la Charente. Il exposa dans de nombreux salons ou l’on pouvait apprécier ses aquarelles pleines de sérénité.

- – - – - – - – - -

Les Hommes Politiques :

Jean, Baptiste, Henri Rey, né en 1845 à Pontacq et décédé en 1926 à Pau. Il exerça la profession de notaire à Oloron-Sainte-Marie de 1870 à 1878, son mariage l’amena à Aramits (64) dont il fut Maire pendant 20 ans, il fut élu Conseiller Général de son Canton et devint au sein de cette institution le spécialiste des problèmes forestiers et des bois communaux. Il fut élu le 26 février 1882 par cet arrondissement, membre de la Chambre des députés. Inscrit sur la liste Républicaine des Basses-Pyrénées en 1885, il subit un échec. Il ne se représenta plus. Il termina sa carrière dans l’administration des finances, il était chevalier de la légion d’honneur.

- – - – - – - – - -

Jacques Souberbielle, né en 1763 à Pontacq et décédé en 1841 à Paris. Frère du très célèbre chirurgien Joseph Souberbielle, Il fut professeur d’histoire à l’Ecole centrale du département de Saône-et-Loire, puis professeur de littérature au collège de Moulins et grand préfet des études ; Jacques Souberbielle fut élu, le 25 germinal an VII, député de Saône-et-Loire au Conseil des Cinq-Cents. Il se rallia au 18 brumaire, et devint sous-préfet d’Autun, jusqu’à la Restauration.


Les Génies de l’Industrie :

Jean Andreau né à Pontacq le 17 novembre 1890 est décédé à Paris le 25 juin 1953. Fils de Maître Jean-Louis Andreau, notaire à Pontacq. Diplômé de l’école militaire de Saint-Cyr (même promotion que le Général De Gaulle), il est blessé dans les combats de 1914 et déclaré inapte pour le service armé. Avec sa formation d’ingénieur, il entre au service technique des armées et travaille notamment pour l’artillerie et l’aviation. Après 1918, il quitta l’Armée et partit pour le Sud-Ouest où il créa une affaire de suspension de voitures à Bordeaux. A partir de ce moment-là, il s’investit pleinement dans l’industrie automobile, il construisit en 1924 un moteur très économique qui fut fabriqué à quelques centaines d’exemplaires dans les  ateliers des engrenages Citroën.

Après Citroën il intégra le laboratoire Chausson. On lui doit la conception de plusieurs types de voitures et d’innovations importantes pour l’automobile. En 1937, il s’investit dans le projet de record de vitesse. Il carène le véhicule du Capitaine Georges Eyston qui atteignit la vitesse de 575 km/h ( record du monde) le 16 septembre 1936. Selon Jean Andreau l’engin était capable de dépasser les 600km/h. Il s’investit également dans des projets d’utilisation de l’énergie éolienne.


ΞΞΞ

Lire la suite: Pontacq

LIVRON

dernière mise à jour: 8 décembre 2009

François Bernez-Cambot, né en 1901 à Livron et décédé en 1925 à Bibane (Maroc) . Il s’engage en 1920 dans les troupes coloniales, sa conduite lui vaut d’être nommé caporal. Ses qualités et son aptitude au commandement lui permettent d’être nommé sergent. Il participe à la guerre du Rif contre Abd el Krim, il est désigné pour prendre le commandement d’un poste isolé au sommet du djebel el Bibane. Le sergent Bernez-Cambot va alors être l’acteur d’une des plus belles pages de l’histoire. Au cinquante et 51°  jour de siège, les assauts sont de plus en plus nombreux, à 14 heures, Bernez-Cambot rend compte par message optique « poste fichu. Adieu ». Ce 5 juin 1925 à 16 heures cesseront les bruits du combat, après l’assaut par près de deux mille Rifains. Lorsqu’en septembre suivant, les tirailleurs reprennent ce poste, les corps des héroïques défenseurs sont toujours à la même place. La croix de la Légion d’honneur à titre posthume sera décernée à ce sous-officier digne des plus pures traditions militaires. Un monument rappelle son souvenir dans son village natal de Livron dans le Béarn.

ΞΞΞ

Lire la suite: LIVRON

Espoey

dernière mise à jour: 8 décembre 2009

Philippe de Bordes, Baron d’Espoey, né en 1639 et décédé en 1702 à Friedlingen, lieutenant général des armées du Roi Louis XIV. Commandeur de l’Ordre de Saint Louis, Chevalier de l’Ordre de Saint Lazare, gouverneur de Philisbourg et de Landau, il fut un bienfaiteur pour les Communes d’Espoey et de Hours.

- – - – - – - – - -

Jean Tucat, né en 1870 à Espoey et décédé en 1961. Après des études terminales à l’école normale de Lescar, il se retrouve instituteur,  il mena parallèlement, une grande partie de cette carrière avec le poste de secrétaire de mairie, il le fut à Livron et à Espoey. Historien de notre vallée, il écrivait en béarnais et ses articles paraissaient dans les Reclams, il a également écrit plusieurs ouvrages, dont deux honorés d’un prix G. Schlumberger.

Pour en savoir davantage lire la rubrique « Nos Historiens» .

ΞΞΞ

Lire la suite: Espoey

Les Hommes Célébres

dernière mise à jour: 8 décembre 2009

    

Lire la suite: Les Hommes Célébres

Le Fait de Lourdes :

Conférence de J.F. Soulet, à la salle de spectacle de la mairie de Pontacq, le samedi 21 octobre prochain à 20h30. Entrée libre, l'auteur dédicacera son ouvrage.

L'Assemblée Générale de Ribère-Ousse :

Aura lieu le samedi 18 novembre prochain à 18h00, salle de réunion de l'Espace JC Hauret.

u